Quelles solutions pour le Québec ?
Face à l’impératif mondial de réduire les émissions de gaz à effet de serre pour combattre les changements climatiques, la transition énergétique s’impose comme une nécessité incontournable, conduisant la société québécoise à envisager des alternatives énergétiques plus vertes. Parmi les solutions envisageables, l’électrification des bâtiments se profile comme une stratégie nécessaire, offrant le potentiel de transformer notre empreinte énergétique.
En choisissant avec discernement les accumulateurs de chaleur et les thermopompes pour le chauffage de nos bâtiments, nous pouvons prendre la voie d’un avenir énergétique plus écologique, conjuguant efficacité énergétique, économies financières et respect de l’environnement.
Des pistes innovantes pour réinventer nos bâtiments et gérer efficacement la pointe
Les thermopompes, notamment les modèles adaptés aux climats froids, et les accumulateurs de chaleur émergent comme des solutions innovantes et prometteuses pour la gestion de la pointe hivernale en matière de consommation énergétique. Plus performantes et efficaces que les traditionnelles plinthes électriques, les thermopompes se distinguent par leur capacité à fournir à la fois chauffage et climatisation. Elles se présentent donc comme une alternative énergétiquement efficiente, capable de générer des économies significatives sur le long terme. Par ailleurs, l’usage des accumulateurs de chaleur, bien que moins connus, joue un rôle crucial dans cette dynamique. Leur capacité à stocker la chaleur pour une utilisation durant les périodes de demande accrue, comme les pics de consommation hivernale, offre une avenue écologiquement responsable vers une gestion énergétique optimisée. Ensemble, ces technologies représentent une opportunité notable dans la stratégie de réduction de la dépendance aux combustibles fossiles, comme le gaz.
« En matière de transition énergétique, la nature est totalement dans l’angle mort du gouvernement. Le projet de loi sur l’énergie doit permettre au Québec de décarboner la société, mais ce travail n’est pas juste une question de mégawatts à produire. Nous devons répondre à la crise climatique et à la dégradation de la biodiversité, sans oublier les impacts sur les milieux naturels du développement énergétique »
« En matière de transition énergétique, la nature est totalement dans l’angle mort du gouvernement. Le projet de loi sur l’énergie doit permettre au Québec de décarboner la société, mais ce travail n’est pas juste une question de mégawatts à produire. Nous devons répondre à la crise climatique et à la dégradation de la biodiversité, sans oublier les impacts sur les milieux naturels du développement énergétique »

Alice-Anne Simard
Directrice générale, Nature Québec
« En matière de transition énergétique, la nature est totalement dans l’angle mort du gouvernement. Le projet de loi sur l’énergie doit permettre au Québec de décarboner la société, mais ce travail n’est pas juste une question de mégawatts à produire. Nous devons répondre à la crise climatique et à la dégradation de la biodiversité, sans oublier les impacts sur les milieux naturels du développement énergétique »
« En matière de transition énergétique, la nature est totalement dans l’angle mort du gouvernement. Le projet de loi sur l’énergie doit permettre au Québec de décarboner la société, mais ce travail n’est pas juste une question de mégawatts à produire. Nous devons répondre à la crise climatique et à la dégradation de la biodiversité, sans oublier les impacts sur les milieux naturels du développement énergétique »

Alice-Anne Simard
Directrice générale, Nature Québec
« La plus grave crise de l’histoire des sociétés humaines — la crise écologique et les changements climatiques — est causée en grande partie par le fait que le secteur névralgique de l’énergie a été laissé aux mains de grandes entreprises fossiles, qui l’ont alors réduit à une occasion d’affaires, en dépit des conséquences écologiques de cette approche. Le développement des bien mal nommées « énergies renouvelables », qui demeurent dépendantes de ressources rares, doit au contraire absolument être affranchi de la logique de profitabilité et orienté vers la transition énergétique ainsi que la diminution de la demande énergétique. »
« La plus grave crise de l’histoire des sociétés humaines — la crise écologique et les changements climatiques — est causée en grande partie par le fait que le secteur névralgique de l’énergie a été laissé aux mains de grandes entreprises fossiles, qui l’ont alors réduit à une occasion d’affaires, en dépit des conséquences écologiques de cette approche. Le développement des bien mal nommées « énergies renouvelables », qui demeurent dépendantes de ressources rares, doit au contraire absolument être affranchi de la logique de profitabilité et orienté vers la transition énergétique ainsi que la diminution de la demande énergétique. »

Colin Pratte
Chercheur, Institut de recherche et d’informations socioéconomiques
« La plus grave crise de l’histoire des sociétés humaines — la crise écologique et les changements climatiques — est causée en grande partie par le fait que le secteur névralgique de l’énergie a été laissé aux mains de grandes entreprises fossiles, qui l’ont alors réduit à une occasion d’affaires, en dépit des conséquences écologiques de cette approche. Le développement des bien mal nommées « énergies renouvelables », qui demeurent dépendantes de ressources rares, doit au contraire absolument être affranchi de la logique de profitabilité et orienté vers la transition énergétique ainsi que la diminution de la demande énergétique. »
« La plus grave crise de l’histoire des sociétés humaines — la crise écologique et les changements climatiques — est causée en grande partie par le fait que le secteur névralgique de l’énergie a été laissé aux mains de grandes entreprises fossiles, qui l’ont alors réduit à une occasion d’affaires, en dépit des conséquences écologiques de cette approche. Le développement des bien mal nommées « énergies renouvelables », qui demeurent dépendantes de ressources rares, doit au contraire absolument être affranchi de la logique de profitabilité et orienté vers la transition énergétique ainsi que la diminution de la demande énergétique. »

Colin Pratte
Chercheur, Institut de recherche et d’informations socioéconomiques
« Le projet de loi n°69 promet une transition énergétique, mais derrière les mots se cachent des choix qui sacrifient la décarbonation sur l’autel de l’industrialisation. Alors que le gaz fossile continue de polluer, c’est l’ensemble de la société qui en paie le prix, surtout les plus vulnérables, avec des impacts sanitaires et sociaux alarmants. Tant qu’on continue à brûler du gaz, on joue avec le feu. »
« Le projet de loi n°69 promet une transition énergétique, mais derrière les mots se cachent des choix qui sacrifient la décarbonation sur l’autel de l’industrialisation. Alors que le gaz fossile continue de polluer, c’est l’ensemble de la société qui en paie le prix, surtout les plus vulnérables, avec des impacts sanitaires et sociaux alarmants. Tant qu’on continue à brûler du gaz, on joue avec le feu. »

Emmanuelle Rancourt
Coordonnatrice, Coalition Sortons le Gaz!
« Le projet de loi n°69 promet une transition énergétique, mais derrière les mots se cachent des choix qui sacrifient la décarbonation sur l’autel de l’industrialisation. Alors que le gaz fossile continue de polluer, c’est l’ensemble de la société qui en paie le prix, surtout les plus vulnérables, avec des impacts sanitaires et sociaux alarmants. Tant qu’on continue à brûler du gaz, on joue avec le feu. »
« Le projet de loi n°69 promet une transition énergétique, mais derrière les mots se cachent des choix qui sacrifient la décarbonation sur l’autel de l’industrialisation. Alors que le gaz fossile continue de polluer, c’est l’ensemble de la société qui en paie le prix, surtout les plus vulnérables, avec des impacts sanitaires et sociaux alarmants. Tant qu’on continue à brûler du gaz, on joue avec le feu. »

Emmanuelle Rancourt
Coordonnatrice, Coalition Sortons le Gaz!
« Là où le gouvernement du Québec voit un besoin quant à l’accélération des projets énergétiques par la réduction de contraintes entourant les activités d’Hydro-Québec et par la permission de production privée d’énergie, nous observons, chez Équiterre, un effritement du caractère collectif de notre gouvernance énergétique permettant la reproduction d’un modèle de consommation durable. »
« Là où le gouvernement du Québec voit un besoin quant à l’accélération des projets énergétiques par la réduction de contraintes entourant les activités d’Hydro-Québec et par la permission de production privée d’énergie, nous observons, chez Équiterre, un effritement du caractère collectif de notre gouvernance énergétique permettant la reproduction d’un modèle de consommation durable. »

Charles-Edouard Têtu
Analyste, Équiterre
« Là où le gouvernement du Québec voit un besoin quant à l’accélération des projets énergétiques par la réduction de contraintes entourant les activités d’Hydro-Québec et par la permission de production privée d’énergie, nous observons, chez Équiterre, un effritement du caractère collectif de notre gouvernance énergétique permettant la reproduction d’un modèle de consommation durable. »
« Là où le gouvernement du Québec voit un besoin quant à l’accélération des projets énergétiques par la réduction de contraintes entourant les activités d’Hydro-Québec et par la permission de production privée d’énergie, nous observons, chez Équiterre, un effritement du caractère collectif de notre gouvernance énergétique permettant la reproduction d’un modèle de consommation durable. »

Charles-Edouard Têtu
Analyste, Équiterre
« C’est de la pensée magique! On s’est fait monter un beau grand bateau! Ils ont vu la crise climatique comme une opportunité de faire du développement intensif. On priorise le secteur industriel à la décarbonation. »
« C’est de la pensée magique! On s’est fait monter un beau grand bateau! Ils ont vu la crise climatique comme une opportunité de faire du développement intensif. On priorise le secteur industriel à la décarbonation. »

Jean-Pierre Finet
Analyste, Regroupement des organismes environnementaux en énergie (ROEÉ)
« C’est de la pensée magique! On s’est fait monter un beau grand bateau! Ils ont vu la crise climatique comme une opportunité de faire du développement intensif. On priorise le secteur industriel à la décarbonation. »
« C’est de la pensée magique! On s’est fait monter un beau grand bateau! Ils ont vu la crise climatique comme une opportunité de faire du développement intensif. On priorise le secteur industriel à la décarbonation. »

Jean-Pierre Finet
Analyste, Regroupement des organismes environnementaux en énergie (ROEÉ)
Comment ça marche ?
Les accumulateurs de chaleur : gardiens de la chaleur.
Les accumulateurs de chaleur, équipés de leur concept ingénieux à base de briques réfractaires, agissent tel un coffre-fort thermique en emmagasinant la chaleur en période de faible consommation pour mieux la relâcher lors des pics d’utilisation. Leur rôle stratégique dans la transition énergétique réside dans leur capacité à optimiser la gestion énergétique des bâtiments.
Comment fonctionne un accumulateur de chaleur ? par Hydro Québec
Les thermopompes : artistes du transfert thermique
Les thermopompes, maîtres du transfert de chaleur, exécutent une danse thermique pour maintenir des conditions thermiques stables. En déplaçant la chaleur plutôt que de la produire, ces dispositifs contribuent à réduire la consommation énergétique et à minimiser l’impact environnemental des édifices, offrant une alternative écologique et efficace pour le chauffage et la climatisation.
La combinaison parfaite : quand accumulateurs de chaleur et thermopompes s’unissent en harmonie
En associant les accumulateurs de chaleur aux thermopompes, on assiste à une collaboration harmonieuse entre deux technologies complémentaires. L’accumulateur stocke la chaleur excédentaire, prêt à la restituer en cas de besoin, tandis que la thermopompe régule précisément le transfert thermique pour maintenir des conditions idéales.
Les aides financières disponibles
- À travers son programme Logis Vert, Hydro-Québec propose une aide financière de 15 000 $ pour l’acquisition et l’installation d’un système de chauffage central avec accumulateur de chaleur.
- Pour l’installation d’une thermopompe, une aide de 6 720 $ est disponible.
- En optant pour la combinaison des deux technologies, les utilisateurs peuvent bénéficier d’une aide financière totalisant ainsi une subvention de 22 000 $ pour des solutions éco-responsables.
Pour en savoir plus sur ces aides, consultez le programme Logis Vert d’Hydro Québec.